Paludisme : une experte formée aux États-Unis affirme que le vaccin RTS,S serait inefficace et dangereux pour les enfants africains
Dr Mara Mbezele, diplômée de Washington State University (USA), Director of
Reece International Research Consortium (RIRCO) affirme à la lumière des
récentes études scientifique, que le vaccin RTSS contre le paludisme, n’est pas
efficace mais tue également les enfants en Afrique
Nous l’avons dit en 2024, nous l’avons rappelé en 2025, https://secteursante.net/article/lutte-contre-le-paludisme-a-t-on-vraiment-besoin-du-vaccin-rts-s-en-afrique-est-il-reellement-utile-pour-nos-pays
, la plupart des autorités sanitaires africaines
n’ont pas écouté notre avertissement. Voici en exclusivité le résultat de
quelques récentes étude scientifiques rapportés
ici par le Dr Dr Mara Mbezele epse
Peyou Ndi, Ph.D. of Biochemistry and Biophysics, Washington State University
(USA), Master II Public Health, Université de Loraine, ESP de Nancy (France), Director
of Reece International Research Consortium (RIRCO), Senior Lecturer Ndi-Samba
University Institute, Lecturer at the Faculty of Medicine and Biomedical
Sciences of the University of Yaoundé I
Selon le Dr Mara Mbezele, 03 études scientifiques d’envergure, financés par
les USA, ont été menées sur le traitement contre le paludisme en général mais
surtout sur l’efficacité du vaccin RTS,S.
Il s’agit de The
Future of the RTS,S/AS01 Malaria Vaccine: An Alternative Development Plan (Gosling et al., 2016) ; du Gessner B et al. The Lancet, 3871376, et
D. Chandramohan, et al. N Engl J Med 2021;385:1005-17. Ce qui ressort de
ces études ‘’donne les sueurs froides ’’
Pour l’ETUDES 1: Gosling R et al. PLoS Med. 2016 Apr 12;13(4).
Chez les enfants âgés de 5 à 17 mois, on a dénombré 21 cas de méningite
parmi les 5 948 enfants ayant reçu le vaccin RTS,S/AS01 et un cas parmi les 2
974 enfants du groupe témoin. Ce signal est préoccupant, demeure inexpliqué et
nécessite un suivi attentif en cas de déploiement du vaccin RTS,S/AS01 ; 0,3 %
des cas de méningite. donc, si on vaccine 1 million d’enfants, on a environ 3
530 cas de méningite.
Pour l’ETUDES 2 : Gessner B et al. The Lancet, 3871376
Les caractéristiques du signal de sécurité relatif à la méningite
comprennent le développement de la maladie jusqu'à environ 1100 jours après les
doses 1, 2 et 3, et 500 jours après la dose 4 ; il a été noté la survenue de cas de méningites/problèmes
cérébraux dans 8 des 11 centres d'essai... Aussi, plus de cas de paludisme cérébral ont été
rapportés chez les enfants âgés de 5 à 17 mois dans les groupes R3R et R3C (43
cas) que dans le groupe témoin (10 cas).
Pour l’ Etudes 3 D. Chandramohan, et al. N Engl J Med
2021;385:1005-17.
Ici, les études cliniques ont été réalisées en vaccinant des enfants de
plus de 5 mois: soit avec 5 doses du vaccin seul, soit avec le vaccin combiné
avec le traitement (Amodiaquine + SP) , soit avec un groupe d’enfants qui a
reçu l'Amodiaquine + SP . Tous étaient sous moustiquaires.
Objectif : Protection
contre les hospitalisations causées par le paludisme (efficacité) :
Résultats :
1) Vaccin 0% de protection contre les hospitalisations (valeur négative
obtenue -22%) ;
2) combinaison Vaccin+Amiodiaquine+SP, protection à 18,7% contre les
hospitalisations dues au paludisme.
Objectif : Protection contre la survenue du paludisme (efficacité) :
Résultats :
1) Vaccin 0% de protection contre la survenue du paludisme (valeur négative
obtenue (-11%) ;
2) combinaison Vaccin+Amodiaquine+SP, protection à 43 % contre la survenue
du paludisme.
Objectif : Protection
contre le paludisme sévère (efficacité) :
Résultats :
1) Vaccin 0% de protection contre la survenue du paludisme sévère (valeur
négative obtenue -0,4%)
2) combinaison Vaccin+Amiodiaquine+SP, protection à 70,5 % contre le
paludisme sévère.
Objectif : Protection
contre les décès ( dus au paludisme même si d’autres pathologies sont
constatées) :
Resultats :
1) Vaccin seul : 0% de protection contre la survenue des décès (valeur
négative obtenue -9,5%), certaines études parlent d'environ 13%.
2) combinaison Vaccin+Amiodiaquine+SP, protection à 79,2 % contre la
survenue des décès.
Quel est le bilan des campagnes de vaccinations forcées menées en Afrique subsaharienne
en 2024 et 2025 ?
Au Ghana, Kenya et Malawi : Sur 2
millions d'enfants vaccinés, 2 496
événements indésirables post-vaccinaux (EIPV) et événements d'intérêt
particulier (AESI) ont été signalé dans ces 3 pays, 93 étaient fatals.
Autrement dit, 93 enfants sont morts suite aux effets secondaires de ces
vaccins. Les responsables de cet odieux projet se sont défendus amputant ces
décès à d’autres causes. Réponses fallacieuses, quand on sait qu’une surveillance
post vaccinale est toujours imposée à ce type de recherche sur plusieurs
années.
Par ce que le vaccin RTSS, dans sa composition contient en plus d’ une portion de la protéine circumsporozoide de Plasmodium falciparum, il contient également l’antigène de surface de l’hépatite B(RTS) et combinée avec l’antigène de surface de l’hépatite B(S). En bref, le vaccin RTS,S contre le paludisme contient aussi les souches d'hépatites atténuées. Cet hépatite qui déciment les enfant dans la phase d'effets indésirables. Or, il est clairement visible que tous les pays où le vaccin a été adminitré ne disposent pas de capacités de ponction lombaire pour détecter une méningite avec preuves au laboratoire, en plus des capacités de prise en charge.
Parceque le vaccin n’est pas recommandé ailleurs hors de l’Afrique
Subsaharienne, le Dr Mara Mbezele, pense que ‘’ les enfants Africains ont servi de
cobaye, et ensuite les promoteurs sont allés en Inde verser des milliards pour
fabriquer un vaccin destiné principalement aux enfants Africains! L'excuse
était que nous n'avons aucune capacité de production! Ce qui n’est pas vrai ! l'Afrique du Sud,
l'Algérie par exemple en ont’’.
En conclusion ; la diplômée de la célèbre Washington State University
(USA) dit que ‘’ le vaccin antipaludique
a été financé par des géants qui financent beaucoup la recherche et je respecte
cela parce qu’eux au moins ils le font (GSK, Gates, Gavi, etc. ). Mais de grâce,
les usines devraient être localisées en Afrique et la recherche devrait être
bien menée et non bâclée. Et à l'OMS, vous allez détruire votre
organisation avec de faux vaccins et vos décisions politiques qui devraient
uniquement être basées sur la science, l'équité et la justice. Les USA et
l'Argentine sont partis, d'autres suivront...si rien n'est fait. NB : il y a de bons vaccins et il y en a de
mauvais, apprenons à faire la différence ! ‘’


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