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Paludisme : une experte formée aux États-Unis affirme que le vaccin RTS,S serait inefficace et dangereux pour les enfants africains

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Paludisme : une experte formée aux États-Unis affirme que le vaccin RTS,S serait inefficace et dangereux pour les enfants africains

Paludisme : une experte formée aux États-Unis affirme que le vaccin RTS,S serait inefficace et dangereux pour les enfants africains

  • Jean Marie Meyo, Tél. +237699397785
  • 22 mars 2026
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Dr Mara Mbezele, diplômée de Washington State University (USA), Director of Reece International Research Consortium (RIRCO) affirme à la lumière des récentes études scientifique, que le vaccin RTSS contre le paludisme, n’est pas efficace mais tue également les enfants en Afrique

 

 

Nous l’avons dit en 2024, nous l’avons rappelé en 2025,  https://secteursante.net/article/lutte-contre-le-paludisme-a-t-on-vraiment-besoin-du-vaccin-rts-s-en-afrique-est-il-reellement-utile-pour-nos-pays ,   la plupart des autorités sanitaires africaines n’ont pas écouté notre avertissement. Voici en exclusivité le résultat de quelques récentes étude scientifiques  rapportés ici par le Dr   Dr Mara Mbezele epse Peyou Ndi, Ph.D. of Biochemistry and Biophysics, Washington State University (USA), Master II Public Health, Université de Loraine, ESP de Nancy (France), Director of Reece International Research Consortium (RIRCO), Senior Lecturer Ndi-Samba University Institute, Lecturer at the Faculty of Medicine and Biomedical Sciences of the University of Yaoundé I

 

 

Selon le Dr Mara Mbezele, 03 études scientifiques d’envergure, financés par les USA, ont été menées sur le traitement contre le paludisme en général mais surtout sur l’efficacité du vaccin  RTS,S. Il s’agit de The Future of the RTS,S/AS01 Malaria Vaccine: An Alternative Development Plan (Gosling et al., 2016) ;  du Gessner B et al. The Lancet, 3871376, et D. Chandramohan, et al. N Engl J Med 2021;385:1005-17. Ce qui ressort de ces études ‘’donne les sueurs froides ’’

 

 

Pour l’ETUDES 1: Gosling R et al. PLoS Med. 2016 Apr 12;13(4).


Chez les enfants âgés de 5 à 17 mois, on a dénombré 21 cas de méningite parmi les 5 948 enfants ayant reçu le vaccin RTS,S/AS01 et un cas parmi les 2 974 enfants du groupe témoin. Ce signal est préoccupant, demeure inexpliqué et nécessite un suivi attentif en cas de déploiement du vaccin RTS,S/AS01 ; 0,3 % des cas de méningite. donc, si on vaccine 1 million d’enfants, on a environ 3 530 cas de méningite.

 

Pour l’ETUDES 2 : Gessner B et al. The Lancet, 3871376


Les caractéristiques du signal de sécurité relatif à la méningite comprennent le développement de la maladie jusqu'à environ 1100 jours après les doses 1, 2 et 3, et 500 jours après la dose 4 ;  il a été noté la survenue de cas de méningites/problèmes cérébraux dans 8 des 11 centres d'essai... Aussi,  plus de cas de paludisme cérébral ont été rapportés chez les enfants âgés de 5 à 17 mois dans les groupes R3R et R3C (43 cas) que dans le groupe témoin (10 cas).

 

Pour l’ Etudes 3  D. Chandramohan, et al. N Engl J Med 2021;385:1005-17.

 

Ici, les études cliniques ont été réalisées en vaccinant des enfants de plus de 5 mois: soit avec 5 doses du vaccin seul, soit avec le vaccin combiné avec le traitement (Amodiaquine + SP) , soit avec un groupe d’enfants qui a reçu l'Amodiaquine + SP . Tous étaient sous moustiquaires.

Objectif : Protection contre les hospitalisations causées par le paludisme (efficacité) :

Résultats :  

1) Vaccin 0% de protection contre les hospitalisations (valeur négative obtenue -22%) ;

2) combinaison Vaccin+Amiodiaquine+SP, protection à 18,7% contre les hospitalisations dues au paludisme.

Objectif : Protection contre la survenue du paludisme (efficacité) :

Résultats :

1) Vaccin 0% de protection contre la survenue du paludisme (valeur négative obtenue (-11%) ;

2) combinaison Vaccin+Amodiaquine+SP, protection à 43 % contre la survenue du paludisme.

Objectif : Protection contre le paludisme sévère (efficacité) :

Résultats :

1) Vaccin 0% de protection contre la survenue du paludisme sévère (valeur négative obtenue -0,4%)

2) combinaison Vaccin+Amiodiaquine+SP, protection à 70,5 % contre le paludisme sévère.

Objectif : Protection contre les décès ( dus au paludisme même si d’autres pathologies sont constatées) :

Resultats :

1) Vaccin seul : 0% de protection contre la survenue des décès (valeur négative obtenue -9,5%), certaines études parlent d'environ 13%.

2) combinaison Vaccin+Amiodiaquine+SP, protection à 79,2 % contre la survenue des décès.

 

Quel est le bilan des campagnes de vaccinations forcées menées en Afrique subsaharienne en 2024 et 2025 ?

 

Au Ghana, Kenya et Malawi : Sur 2 millions d'enfants vaccinés,  2 496 événements indésirables post-vaccinaux (EIPV) et événements d'intérêt particulier (AESI) ont été signalé dans ces 3 pays, 93 étaient fatals. Autrement dit, 93 enfants sont morts suite aux effets secondaires de ces vaccins. Les responsables de cet odieux projet se sont défendus amputant ces décès à d’autres causes. Réponses fallacieuses, quand on sait qu’une surveillance post vaccinale est toujours imposée à ce type de recherche sur plusieurs années.

 

Par ce que le vaccin RTSS, dans sa composition contient en plus d’ une portion de la protéine circumsporozoide de Plasmodium falciparum, il contient également  l’antigène de surface de l’hépatite B(RTS) et combinée avec l’antigène de surface de l’hépatite B(S). En bref, le vaccin RTS,S contre le paludisme contient aussi les souches d'hépatites atténuées. Cet hépatite qui déciment les enfant dans la phase d'effets indésirables. Or, il est clairement visible que tous les pays où le vaccin a été adminitré  ne disposent pas de capacités de ponction lombaire pour détecter une méningite avec preuves au laboratoire, en plus des capacités de prise en charge. 

 

Parceque le vaccin n’est pas recommandé ailleurs hors de l’Afrique Subsaharienne, le Dr Mara Mbezele, pense que ‘’ les enfants Africains ont servi de cobaye, et ensuite les promoteurs sont allés en Inde verser des milliards pour fabriquer un vaccin destiné principalement aux enfants Africains! L'excuse était que nous n'avons aucune capacité de production!  Ce qui n’est pas vrai ! l'Afrique du Sud, l'Algérie par exemple en ont’’.

 

En conclusion ; la diplômée de la célèbre Washington State University (USA) dit que  ‘’ le vaccin antipaludique a été financé par des géants qui financent beaucoup la recherche et je respecte cela parce qu’eux au moins ils le font (GSK, Gates, Gavi, etc. ). Mais de grâce, les usines devraient être localisées en Afrique et la recherche devrait être bien menée et non bâclée.  Et à l'OMS, vous allez détruire votre organisation avec de faux vaccins et vos décisions politiques qui devraient uniquement être basées sur la science, l'équité et la justice. Les USA et l'Argentine sont partis, d'autres suivront...si rien n'est fait.  NB : il y a de bons vaccins et il y en a de mauvais, apprenons à faire la différence ! ‘’

 

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